athe niraheme rebi

athe niraheme rebi
Aghadir Ahcène
20 ans, originaire de Tizi Bouchène, tué le 27 avril 2001 à Azazga (Tizi-Ouzou ) de trois balles au thorax et à l'abdomen
Agri Ali
32 ans, marié et père de 3 enfants, tué par balles le vendredi 25 mai 2001 par les brigades anti-émeutes, près de la daïra de Tazmalt (Bejaia)



Ahmane Mourad
33 ans, tué le 28 avril 2001 d'une balle dans la tête à Tizi Rached (Tizi-Ouzou ) par un gendarme
Ait Aba née Ait Ouslimane Nadia
30 ans, enseignante à Sidi Ali Ouyahia tuée le 28 avril 2001 par des gendarmes à Ain El Hammam alors qu'elle était au domicile d'une amie, situé au 5e étage d'un immeuble.



Ait Mansour Sadek
22 ans, atteint d'une balle dans la tête lors d'un sit-in pour réclamer le départ des pseudo élus, a succomber à ses blessures le 15/02/2003 après 105 jours de coma a l'hôpital de Tizi-ouzou
Akkouche Abdelaziz

24 ans, demeurant à Tadmaït ( Tizi-Ouzou ), tué par balles le lundi 28 mai 2001 par des gendarmes



Amir Aïssa
21 ans, écrasé par un camion lors des manifestations à El Asnam ( Bouira ) le 28 avril 2001.
Amghar Tahar
29 ans, tué le 27 avril 2001 d'une balle dans la tête à Fréha (Tizi-Ouzou )



Arezoug Slimane
28 ans, demeurant à Akbou ( Bejaia ), tué par balles le lundi 18 juin 2001 à hauteur de l'hôtel Le Palace.
Aribi Abdelkader
81 ans, demeurant à la cité Rabia de Bejaia, mort dans la nuit du 25 mai 2001 à son domicile, suite à une asphyxie par gaz lacrymogènes.



Arkam Salem
19 ans, lycéen, originaire du village Issaradjène, tué par des gendarmes à Boudjima ( Tizi-Ouzou ) le samedi 28 avril 2001.
Asbaï Yahia
19 ans, tué par balles le 26 avril 2001 à El Kseur ( Bejaia )



Azouani Saïd
30 ans, originaire du village d'Ait Azouane, tué le 28 avril 2001 à Bouzeguène (Tizi-Ouzou) d'une balle dans la tête
Bayou Idir
19 ans, lycéen de terminale, demeurant à Tadmaït (Tizi-Ouzou), grièvement blessé par balles à la tête le 28 mai 2001, succombe à ses blessures le 9 juin à l'hôpital de Tizi-Ouzou, après 12 jours de coma.



Becha Massinissa
25 ans, originaire de Béni Douala ( Tizi-Ouzou ), grièvement blessé par arme blanche par des inconnus lors de la marche du 14 juin 2001 à Alger. A succombé à ses blessures le 15 juin
Bellahcène Rachid
14 ans, collégien, grièvement blessé par un tir de grenade lacrymogène le 24 mars 2002 lors des émeutes de Seddouk ( Bejaia ) succombe à ses blessures lors de son transfert à l'hôpital.



Belkacem Mouloud
31 ans, tué le 28 avril 2001 à Larbaâ Nath Irathen (Tizi-Ouzou ) par un gendarme alors qu'il tentait de porter secours à un blessé.
Benabderrahmane Menad
32 ans, grièvement blessé d'une balle dans la tête le vendredi 25 mai 2001 à Tazmalt ( Béjaia ), succombera à ses blessures le dimanche 27 mai à l'hôpital d'Akbou



Benattou Idriss
30 ans, marié, grièvement blessé par une grenade lacrymogène, avant d'être violemment heurté par un camion de police le 24 mars 2002 lors des émeutes de Seddouk (Bejaia ), succombe à ses blessures de 30 mars à l'hôpital de Tizi-Ouzou.
Bettar yacine
19 ans, originaire de Tiliouacadi, ( Bejaia ), grièvement blessé le jeudi 21 mars 2002 à la tête par une balle de Seminov, lors des émeutes de Chemini , succombe à ses blessures à l'hôpital de Tizi-Ouzou où il a été transféré



Bouarab Samir
24 ans, tué le 28 avril 2001 aux Ouadhias (Tizi-Ouzou )
Boughrara Arezki
28 ans, tué d'une balle dans le thorax le lundi 28 mai 2001 à Draâ Ben Khedda ( Tizi-Ouzou ).



Bouguerra Rachid
26 ans, originaire de Maâtkas, ( Tizi-Ouzou ) bénévole au Croissant Rouge Algérien, blessé par balle le 27 avril 2001 par des policiers de la BMPJ à Boghni, a succombé à ses blessures par balles à l'hôpital de Tizi-Ouzou
Boukhedad Djamel
15 ans, tué de trois balles dans le dos, tirées par le chef de brigade de gendarmerie de Seddouk le 25 avril 2001



Chaïbet Hocine
16 ans, tué le 26 avril 2001 à Ait Yahia Moussa (Draâ El Mizan ) par un milicien de la garde communale. Selon le témoignage de sa famille, le père de la victime avait été également tué par le même milicien en 1996
Chekal Rachid
24 ans, originaire de Tigrine ( Bejaia ), tué par balles lors des affrontements du lundi 18 juin 2001, près de l'hôpital d'Akbou.



Chilla Farid
28 ans, tué par balles le 26 avril 2001 à Ouzellaguen ( Béjaia)
Didouche Samir (Ferhat)
14 ans, demeurant à Draâ El Mizan tué par balles par des gendarmes le jeudi 21 juin 2001 suite aux émeutes provoquées dans la ville.



Feddi Lamara
25 ans, tué aux Ouadhias ( Tizi-Ouzou ) le 28 avril 2001.
Guendoud Amar
21 ans , tué le 27 avril 2001 à Maâtkas (Tizi-Ouzou ).



Guermah Massinissa
20 ans, lycéen à Béni Douala ( Tizi-Ouzou ), grièvement blessé à la brigade de gendarmerie du village le 18 avril 2001. Succombe à ses blessures le lendemain à l'hôpital Mustapha d'Alger.
Hamoudi Yahia
60 ans, tué en avril 2001 d'une rafale de kalachnikov à Béni Mohli (Sétif)



Hamened Youcef
21 ans, lycéen en classe de terminale, originaire de Timizart, tué le samedi 28 avril 2001 à Mekla (Tizi-Ouzou ) par des gendarmes
Hamidechi Mohamed
Grièvement blessé par balles à la tête le lundi 28 mai 2001 à Tadmait (Tizi-Ouzou ), succombe à ses blessures.



Hamache Arezki
32 ans, tué le 28 avril 2001 à 15h 30 par des gendarmes à Larbaâ Nath Irathen ( Tizi-Ouzou ).
Hanniche Hamid
19 ans, lycéen, Frikat, (Tizi-Ouzou ), grièvement blessé d'une balle dans la tête par un militaire, en faction devant l'Amirauté d'Alger, le 31 mai 2001, (il se trouvait dans un camion pour rejoindre son village ) succombe à sa blessure le 5 mai à l'hôpital Mustapha.



Harfi Mokrane
23 ans, originaire du village Takhourt Neldjir, tué par des gendarmes à Boudjima ( Tizi-Ouzou ) le samedi 28 avril 2001
Haya Noureddine
27 ans, demeurant à Helouane, près d'Ighzer Amokrane ( Bejaia ), grièvement blessé par balles le 19 juin 2001, succombe à ses blessures de 20 juin à l'hôpital d'Akbou.



Heddad Nadir
26 ans, tué le 25 avril 2001 par balles à Ouzellaguen (Béjaia).
Hettak Youcef
22 ans, originaire de Bouzeguène (Tizi-Ouzou), disparu lors de la marche du 14 juin 2001 à Alger. Son cadavre est retrouvé à la morgue de l'hôpital d'El-Harrach



Saddek Brahim
38 ans, tué par balles le 26 avril 2001 à Ouzellaguen ( Béjaia ) par des gendarmes
Irchane Kamel
27 ans, originaire d'Ait Aissi ( Yakourène ), tué le 27 avril à Azazga (Tizi-Ouzou ) par balles au niveau du thorax par des gendarmes postés sur des terrasses, alors qu'il portait secours à un blessé.



Khelfouni Kamel
28 ans, demeurant à Draâ El Mizan ( Tizi-Ouzou ), tué par balles le jeudi 21 juin par des gendarmes.
Kennache Aziz
27 ans, tué le 28 avril 2001 à Larbaâ Nath Irathen ( Tizi-Ouzou ).


Khorsi Hamza
Tué aux Ouadhias (Tizi-Ouzou ) le 28 avril 2001
Laadlani Saïd
50 ans, agent du PMU, mort le 22 mai 2001 à Maâtkas ( Tizi-Ouzou ), suite à une asphyxie par gaz lacrymogènes



Lamini Samir
19 ans, meurt écrasé par un camion de la gendarmerie le 19 juin 2001 à Larbaâ Nath Irathen (Tizi-Ouzou) lors des affrontements qui ont eu lieu dans la ville
Makhmoukhen Kamal
18 ans, tué le mercredi 25 avril 2001 à Ighzer Amokrane ( Béjaia ) par deux balles dans le dos tirées par des gendarmes selon le témoignage de sa famille



Malek Kamel
24 ans, journalier, originaire de Timézouine Chorfa, tué d'une balle dans le thorax, le 27 avril 2001 à Azazga ( Tizi-Ouzou ).
Madjane Mehdi
35 ans, originaire de Béni Djelil, tué le 28 avril 2001 à Seddouk ( Béjaia )



Mehadi Mustapha
30 ans, cuisinier de profession, tué d'une balle dans le thorax, le 27 avril à Azazga ( Tizi-Ouzou )
Mesbah Abdelkrim , dit Krimo
20 ans, originaire de Guendouz, près d'Ighil Ali ( Béjaia ), tué par balles le lundi 18 juin 2001 près de l'hôpital d'Akbou par le policier Ali Belhbib, selon le témoignage de sa famille et de ses amis.



Messalti Hafid
13 ans, tué par balles par un gendarme devant la porte du domicile familial à Takrietz ( Béjaia ) le vendredi 25 mai 2001
Meziani M'Henni
19 ans, lycéen, originaire d'Iloula, tué le 28 avril 2001 à Boubhir, près de Bouzeguène (Tizi-Ouzou)



Mokrab Oulbane , dit Azzeddine
23 ans, tué par balle le 28 avril 2001 à Larbaâ Nath Irathen ( Tizi-Ouzou ) par des gendarmes
Mouter Sofiane
21 ans, tué d'une balle au thorax, le 27 avril 2001 à Azazga ( Tizi-Ouzou ).



Naâmane Toufik
25 ans, originaire d'Ait Toudert ( Tizi-Ouzou ), mortellement blessé par un véhicule banalisé au Hamiz, alors qu'il se dirigeait à la marche du 14 juin à Alger.
Naït Amara Omar
29 ans, tué par balles par des gendarmes le 28 avril 2001 à Ain El Hammam (Tizi-Ouzou ), alors qu'il participait à l'évacuation de Mme Ait Aba Nadia, mortellement blessée.



Nekali Abderrahmane
27 ans, demeurant à Akbou ( Béjaia ), tué par balles le lundi 18 juin à hauteur de l'hôtel Le Palace.
Ouahab Rachid
17 ans, lycéen, tué le 27 avril à Maâtkas (Tizi-Ouzou ) par des gendarmes d'une balle dans la tête



Aribi Yamina née Oulmou
71 ans, épouse d'Aribi Abdelkader, demeurant à la cité Rabia de Bejaia, morte dans la nuit du 25 mai 2001 à son domicile, suite à une asphyxie par gaz lacrymogènes
Raab Slimane
23 ans, originaire de Bouzeguène (Tizi-Ouzou), grièvement blessé au cou par des tirs de gendarmes le 28 avril 2001, décédé le 12 mai à l'hôpital de Tizi-Ouzou suite à ses blessures.



Rahim Karim
20 ans, employé à l'hôtel Thiniri de Boghni ( Tizi-Ouzou ), poignardé par un manifestant le 28 avril 2001 lors du saccage de l'établissement.
Sadet Youcef
20 ans, originaire de Tamassert ( Aghribs ), grièvement blessé à Azazga ( Tizi-Ouzou ) le 27 avril 2001 d'une balle dans la tête. Mort à l'hôpital Mustapha trois jours plus tard.



Daïd Mebarek
42 ans, marié et père de 03 enfants, tué à Irdjen (Tizi-Ouzou ) le 28 avril 2001 d'une balle dans le cou
Saïdani Djamel
39 ans, originaire de Béjaia, grièvement blessé lors de la marche du 14 juin à Alger, succombe à ses blessures le 18 juin



Saïdi Akli
35 ans, originaire d'Aokas, routier de profession, tué d'une balle dans la tête à Ouzellaguen ( Béjaia ) le 25 avril 2001.
Sennour Boudjemaâ
14 ans, collégien. Originaire d'Ait Abdelkrim (Ouadhias), tué le 28 avril 2001 aux Ouadhias (Tizi-Ouzou )



Serraye Hafnaoui
30 ans, demeurant à Béjaia, percuté par une voiture banalisée de la police, le vendredi 15 juin 2001. Ses amis accusent le policier surnommé Ali Bab El Oued d'être l'auteur de ce meurtre
Sidhoum Karim
17 ans, originaire de Chellata, grièvement blessé par balles le 18 juin 2001 à Akbou (Béjaia ), succombe à ses blessures à l'hôpital de Sétif.



Slimani Nafaâ
23 ans, originaire du village Ikoussa, est tué par balles au thorax par des gendarmes le 23 mai 2001 à Bouzeguène (Tizi-Ouzou ).
Tounsi Djamel
25 ans, originaire de Mizrana, est tué par arme blanche le 1er avril 2002 à Tigzirt suite aux affrontements avec les gendarmes.

# Posté le samedi 03 janvier 2009 13:27

alors

alors

# Posté le vendredi 26 décembre 2008 10:02

moi est bakliche

moi    est   bakliche
lol

# Posté le vendredi 26 décembre 2008 10:01

cooooooooool

cooooooooool

# Posté le vendredi 26 décembre 2008 09:59

et oui

Cliquez ici pour souscrire a notre liste de diffusion (informations, débats) sur l'Algérie

--------------------------------------------------------------------------------

"Le terrorisme naît de la solitude, de l'idée qu'il n'y a plus de recours, que les murs sans fenêtres sont trop épais, qu'il faut les faire sauter"
(Albert Camus)

--------------------------------------------------------------------------------

(Reuters 22.3.2005) Selon le Premier ministre Ouyahia, 17'000 membres de groupes armés islamistes ont été tués par les forces de sécurité algériennes de 1992 à mars 2006.

(Liberté, L'Actualité, El Watan 27.10.2002) Selon le général Maïza, chef d'état-major de la Ière Région militaire, le nombre de victimes du "terrorisme" en Algérie de 1992 à 2000 serait de 37'000 personnes tuées et 30'500 blessées. Ces chiffres, sensiblement plus bas que ceux évoqués par la plupart des autres sources (y compris le président Bouteflika, qui évoquait il y a deux ans le chiffre de 100'000 morts) ne comprendraient pas les membres, réels ou supposés, des groupes armés tués par les forces de sécurité (15'200 selon le général Maïza) ni évidemment les civils tués par ces mêmes forces de sécurité. Pour le général, le "pic de nuisance" des "actes terroristes" a été atteint en 1996, lorsque les groupes armés s'en sont pris "aux populations dans les zones semi-urbaines ainsi que dans les faux barrages, commettant des massacres collectifs".

(MAOL 9.5, AFP 11.5.2002) Selon le MAOL (Mouvement algérien des officiers libres), le nombre de victimes de la violence en Algérie depuis dix ans "tourne autour des deux cent cinquante mille".


De 1992 à 1994, 128 attentats à la bombe ont été enregistrés.
En 1995, 1096 attentats à la bombe fait 176 morts et 778 blessés.
En 1996, 922 attentats à la bombe ont fait 324 morts et 1697 blessés.
En 1997, 1385 attentats à la bombe ont fait 259 morts et 1126 blessés.
En 1998, 2864 attentats à la bombe ont fait 575 morts et 2289 blessés.
En 1999, 1346 attentats à la bombe ont fait 226 morts et 1120 blessés.
En 2000, 559 attentats à la bombe ont fait 240 morts et 941 blessés.
En 2001, 245 attentats à la bombe ont fait 72 morts et 494 blessés.

(Quotidien d'Oran 25.10.2000) De 1994 a mi-2000, date de leur création, les gardes communales auraient eu 1207 de leurs membres tués et 2025 blessés.

Selon Habib Souaidia, le nombre de morts de janvier 1992 à la mi-1995 a été d'environ 50'000, dont plus de 40'000 civils, dont le plus grand nombre auraient été tués par les forces de sécurité. Pendant ces trois ans et demi, les forces de sécurité auraient perdu 4000 hommes et les groupes islamistes armés environ 2000.

(AFP 27.6.99) Le président Bouteflika a déclaré le 26 juin à Crans-Montana que la violence en Algérie avait fait 100'000 morts depuis 1992, ce qui correspond aux estimations des ONG mais dément les chiffres officiels donnés jusque là par les autorités algériennes, qui s'en tenaient à 30'000 tués. Depuis l'élection d'Abdelaziz Bouteflika, mi-avril, plus de 250 civils et militaires auraient été tués. (Canard Enchaîné 21.6.2000, CSSI) Selon le "Canard Enchaîné", le président Bouteflika, répondant à une question posée lors d'une rencontre "en petit comité", le 16 juin, avec "la fine fleur de la presse française" (Jean-Pierre Elkabbach, Catherine Nay, Michèle Cotta, Bernard Guetta, Hervé Bourges, notamment), aurait déclaré que "le bilan du terrorisme n'est pas de 100'000 morts, comme lui-même l'avait dit, "mais de 150'000", ajoutant que "les services de sécurité n'aiment guère que j'en parle".
(Reuters 22.1, AFP 23.1) Le Premier ministre Ahmed Ouyahia a déclaré le 21 janvier 1998 que la violence avait fait 26'653 morts ("civils ou membres des forces de sécurité", sans compter donc les membres des groupes armés islamistes ou réputés tels), et environ 21'500 blessés, de 1992 à 1997. C'était la première fois depuis janvier 1992 que le gouvernement algérien avançait un bilan chiffré du conflit. Selon le Premier ministre, qui s'exprimait au Parlement lors d'une séance extraordinaire, le nombre d'attaques terroristes a fortement diminué depuis 1995 et les chiffres donnés par les milieux diplomatiques étrangers et les organisations internationales des droits de l'Homme (de 65'000 à 120'000 morts selon les sources) sont exagérés.

(DW, Le Matin du Maroc 26.2) Le Président Bouteflika a évalué, dans un discours devant des cadres de la centrale syndicale UGTA, à 150'000 le nombre des victimes du "terrorisme" en Algérie depuis 1992, et à 30 milliards de dollars le coût des dégâts sur les infrastructures économiques et sociales. Le dernier bilan évoqué par le président Bouteflika date de plusieurs années, et faisait état de 100'000 morts et de 20 milliards de dollars de dégâts.

(Le Quotidien d'Oran 3.11.2003) Selon le ministère français des Affaires étrangères, qui se base sur les informations publiées dans la presse algérienne, 634 personnes (dont 163 civils, 190 membres des forces de sécurité et 282 terroristes présumés) ont été tuées en Algérie dans le premier semestre 2003 dans des actes de violence impliquant des groupes armés ou les forces de sécurité. Pour 2002, les chiffres donnés par le Quai d'Orsay sont de 1562 personnes tuées, dont 633 civils, 278 membres des forfces de sécurité et 651 terroristes présumés; pour 2001, de 2238 tués, dont 769 civils, 381 membres des forces de sécurité et 1088 terroristes présumés; pour 2000, de 2920 tués, dont 1103 civils, 640 membres des forces de sécurité et 1177 terroristes présumés.

(Liberté 14.1.2002) Selon un bilan officiel établi par la wilaya de Blida, Plus de 3000 personnes y ont été victimes du terrorisme en dix ans (1981-1991), 187 équipements publics ont été détruits (essentiellement des écoles), 490 installations de voies de communication (ponts, gués etc...) endommagés ou rendus inutilisables, une soixantaine d'entreprises publiques ou privées détruites et 2000 logements saccagés. Le montant des dégâts de cette décennie de violence est estimé à plusieurs milliards de dinars.


En 1994, 142 enseignants, 350 syndicalistes (dont 22 dirigeants) et 84 hommes du culte musulman ont été assassinés.


De 1994 au 15 août 1996, 19 religieux chrétiens, dont 15 Français, ont été tués.


52 imams ont été assassinés dans la seule année 1994, selon un décompte officiel.


De 1992 à la mi-1996, 149 magistrats et membres du personnel de la Justice ont été assassinés.


De mai 1993 à la mi-1996, une soixantaine de journalistes et plus d'une vingtaine d'employés et de cadres d'entreprises de presse ont été assassinés.


Du 1er octobre 1993 au 7 janvier 2001, 129 étrangers ont été assassinés (dont 41 Français et plus d'une dizaine d'Italiens)


Selon Abdennour Ali Yahia, président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l'Homme, la violence politique aurait fait en Algérie depuis 1992 entre 80'000 et 100'000 morts.


--------------------------------------------------------------------------------

Les principaux attentats visant des personnalités politiques

29 juin 1992
Assassinat à Annaba du Chef de l'Etat,
Mohammed Boudiaf


14 mars 1993
Assassinat à Alger de Hafid Senhadri,
membre du Conseil consultatif national.
Plusieurs membres du CCN, puis du CNT
qui a pris sa suite) seront assassinés.


16 mars 1993
Assassinat dans les environs d'Alger de
Djilalli Lyabès, ancien ministre
de l'Enseignement supérieur.


21 août 1993
Assassinat à Alger de Kasdi Merbah, ancien Premier ministre
et ex-chef de la Sécurité militaire.


février 1994
Assassinat de l'ex-maire (FIS) de Lakhdaria.


28 septembre 1995
Assassinat à Alger de l'ancien ministre de l'Intérieur,
Aboubakr Belkaid.


4 novembre 1995
Assassinat à Alger de Embarek Mahiou, membre de la
direction du Front des Forces Socialistes.


4 mai 1996
Assassinat dans la banlieue d'Alger de Mohammed Hardi,
ancien ministre de l'Intérieur.


28 janvier 1997
Assassinat à Alger du Secrétaire général de l'UGTA,
Abdelhak Benhamouda

# Posté le mardi 02 décembre 2008 09:29

c moi comme un tèro lol

c moi     comme un  tèro lol
azulusse

# Posté le lundi 06 octobre 2008 12:54

lol

lol
lol l'èquipe c les tèro?

# Posté le lundi 06 octobre 2008 12:52

lol thimechrette c tro cooooooooooooool avec BRTV

lol  thimechrette     c tro  cooooooooooooool  avec  BRTV
coool
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 06 octobre 2008 12:51

lol

lol
tro coooooooooooool c sympas

# Posté le lundi 06 octobre 2008 12:49

en dirais que c.......................

en   dirais que  c.......................
lol
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 06 octobre 2008 12:48